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	<title>Thibault Franc &#8211; Wild and free, Agence d&#039;Art Contemporain</title>
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	<description>Évènementiel artistique et galerie nomade </description>
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	<title>Thibault Franc &#8211; Wild and free, Agence d&#039;Art Contemporain</title>
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	<item>
		<title>12 pains azyme, 7 boules de cristal1 _Thibault Franc</title>
		<link>https://wildandfree-agency.com/produit/12-pains-azyme-7-boules-de-cristal1-_thibault-franc</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[caroline Beaulat Dewynter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:51:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Né en 1976 à Bordeaux près du Jardin Public, dans un quartier peuplé d’oiseaux,<br>de carpes, de vieillards et de jardiniers, Thibault Franc fait des études de philosophie qui le mèneront à cette mélancolie savante que seule une vie trépidante et l’humour peuvent parvenir à dissiper.<br>Plutôt que de se tourner vers l’enseignement, il expérimente d’autres modes de relation, d’autres formes de connaissance, à travers la botanique, les arts martiaux, les voyages en Afrique, l’atelier de plein pied sur la rue, à Bordeaux puis à Arles.<br>Tout en continuant un travail d’écriture, il développe des dispositifs plastiques complémentaires, qui sont autant d’appréhensions d’un monde fragmenté.<br>Par ses assemblages, images liées ou objets composites et décalés, il tente de renverser l’entropie, contenir les forces centrifuges.<br>Ce goût pour le détournement des mots, des formes et des objets ne s’exerce pas au hasard, mais à travers l’ancrage conscient dans un territoire,<br>autour de ses mythologies locales.<br>Avec ironie, Thibault Franc tente de saisir au vol, en quelques traits, cette énergie du fantasque et du trivial accouplés,<br>les instants choisis d’un monde à la fois ancien et nouveau.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Thibault Franc<br />acrylique sur toile<br />100X80<br />sur chassis</p>
<p>série « Douze pays azymes, sept boules de cristal »  en deux volets qui se répondent. <br />Il s&rsquo;agit d&rsquo;une composition très complexe mélangeant les aventures de Tintin, celles de San Goku (Dragon Balls), et les miennes propres à partir de mon atelier à Bordeaux. Les grandes galettes de blé plates faciles à tartiner renvoient aux vacances et aux vernissages, entre amis, collectionneurs, artistes, figures héroïques et colorées. Elles peuvent voler telles des surikens, des étoiles de farine projetées par des ninjas. Rassemblées, les sept boules de cristal nous entraînent dans une quête de connaissance magique, un voyage et une initiation, la chambre des voeux où les miracles se réalisent.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>12 pains azyme, 7 boules de cristal _Thibault Franc</title>
		<link>https://wildandfree-agency.com/produit/12-pains-azyme-7-boules-de-cristal-_thibault-franc</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[caroline Beaulat Dewynter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:48:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Né en 1976 à Bordeaux près du Jardin Public, dans un quartier peuplé d’oiseaux,<br>de carpes, de vieillards et de jardiniers, Thibault Franc fait des études de philosophie qui le mèneront à cette mélancolie savante que seule une vie trépidante et l’humour peuvent parvenir à dissiper.<br>Plutôt que de se tourner vers l’enseignement, il expérimente d’autres modes de relation, d’autres formes de connaissance, à travers la botanique, les arts martiaux, les voyages en Afrique, l’atelier de plein pied sur la rue, à Bordeaux puis à Arles.<br>Tout en continuant un travail d’écriture, il développe des dispositifs plastiques complémentaires, qui sont autant d’appréhensions d’un monde fragmenté.<br>Par ses assemblages, images liées ou objets composites et décalés, il tente de renverser l’entropie, contenir les forces centrifuges.<br>Ce goût pour le détournement des mots, des formes et des objets ne s’exerce pas au hasard, mais à travers l’ancrage conscient dans un territoire,<br>autour de ses mythologies locales.<br>Avec ironie, Thibault Franc tente de saisir au vol, en quelques traits, cette énergie du fantasque et du trivial accouplés,<br>les instants choisis d’un monde à la fois ancien et nouveau.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Thibault Franc<br />acrylique sur toile<br />100X80<br />sur chassis</p>
<p>série « Douze pays azymes, sept boules de cristal »  en deux volets qui se répondent. <br />Il s&rsquo;agit d&rsquo;une composition très complexe mélangeant les aventures de Tintin, celles de San Goku (Dragon Balls), et les miennes propres à partir de mon atelier à Bordeaux. Les grandes galettes de blé plates faciles à tartiner renvoient aux vacances et aux vernissages, entre amis, collectionneurs, artistes, figures héroïques et colorées. Elles peuvent voler telles des surikens, des étoiles de farine projetées par des ninjas. Rassemblées, les sept boules de cristal nous entraînent dans une quête de connaissance magique, un voyage et une initiation, la chambre des voeux où les miracles se réalisent.</p>
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		<item>
		<title>Vang Gang _ Thibault franc</title>
		<link>https://wildandfree-agency.com/produit/vang-gang-_-thibault-franc</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[caroline Beaulat Dewynter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:45:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Né en 1976 à Bordeaux près du Jardin Public, dans un quartier peuplé d’oiseaux,<br>de carpes, de vieillards et de jardiniers, Thibault Franc fait des études de philosophie qui le mèneront à cette mélancolie savante que seule une vie trépidante et l’humour peuvent parvenir à dissiper.<br>Plutôt que de se tourner vers l’enseignement, il expérimente d’autres modes de relation, d’autres formes de connaissance, à travers la botanique, les arts martiaux, les voyages en Afrique, l’atelier de plein pied sur la rue, à Bordeaux puis à Arles.<br>Tout en continuant un travail d’écriture, il développe des dispositifs plastiques complémentaires, qui sont autant d’appréhensions d’un monde fragmenté.<br>Par ses assemblages, images liées ou objets composites et décalés, il tente de renverser l’entropie, contenir les forces centrifuges.<br>Ce goût pour le détournement des mots, des formes et des objets ne s’exerce pas au hasard, mais à travers l’ancrage conscient dans un territoire,<br>autour de ses mythologies locales.<br>Avec ironie, Thibault Franc tente de saisir au vol, en quelques traits, cette énergie du fantasque et du trivial accouplés,<br>les instants choisis d’un monde à la fois ancien et nouveau.<br><br>vidéo Thibaut Franc:<br>https://www.youtube.com/watch?v=zT646f0qg_ohttps://www.youtube.com/watch?v=zT646f0qg_o<br><br> <br> <br> ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Thibault Franc<br />Acrylique sur toile<br />sur chassis<br />100X80</p>
<p>Le « Van Gang »  est inspiré d&rsquo;un autoportrait de Van Gogh à destination de Paul Gauguin, où il se représente à la façon d&rsquo;un moine oriental. Le toit sur sa tête est à la fois un chapeau de bonze, et le toit en bois d&rsquo;une niche pour chien dans un jardin, fermé par une haie. Ici encore, maison/foyer (la quête du feu) et animalité se côtoient. J&rsquo;ai tracé autour de son œil l&rsquo;esquisse du masque noir habituel, mais je me suis arrêté en cours de route, comme s&rsquo;il ne s&rsquo;agissait que d&rsquo;un maquillage, un dessin au charbon, une tache de naissance, comme celle de l&rsquo;un des cent dalmatiens. On est là encore dans le registre du chien, du cynique, le philosophe provocateur vivant dans un tonneau ou une simple masure.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Zemidgens2_Thibault Franc</title>
		<link>https://wildandfree-agency.com/produit/zemidgens2_thibault-franc</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[caroline Beaulat Dewynter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:41:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Né en 1976 à Bordeaux près du Jardin Public, dans un quartier peuplé d’oiseaux,<br>de carpes, de vieillards et de jardiniers, Thibault Franc fait des études de philosophie qui le mèneront à cette mélancolie savante que seule une vie trépidante et l’humour peuvent parvenir à dissiper.<br>Plutôt que de se tourner vers l’enseignement, il expérimente d’autres modes de relation, d’autres formes de connaissance, à travers la botanique, les arts martiaux, les voyages en Afrique, l’atelier de plein pied sur la rue, à Bordeaux puis à Arles.<br>Tout en continuant un travail d’écriture, il développe des dispositifs plastiques complémentaires, qui sont autant d’appréhensions d’un monde fragmenté.<br>Par ses assemblages, images liées ou objets composites et décalés, il tente de renverser l’entropie, contenir les forces centrifuges.<br>Ce goût pour le détournement des mots, des formes et des objets ne s’exerce pas au hasard, mais à travers l’ancrage conscient dans un territoire,<br>autour de ses mythologies locales.<br>Avec ironie, Thibault Franc tente de saisir au vol, en quelques traits, cette énergie du fantasque et du trivial accouplés,<br>les instants choisis d’un monde à la fois ancien et nouveau.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Toile sur Chassis<br />Acrylique<br />100X80<br />Thibault Franc</p>
<p>série « Dazzling life ».<br />Je parlerai notamment des nuages de points qui se retrouvent régulièrement dans ces toiles, petites taches de couleur, larges comme un coup de brosse appuyé, mais plus proches d’un haricot bien cerné que d’une trace de pinceau. Ce motif était pour moi le lieu parfait de la rencontre entre surface et profondeur, comme une peau de lait bouilli formée par la coagulation des protéines, et comme surtout les cellules des couches profondes repoussées dans la mort vers la surface de notre peau, membrane indispensable, sensible et protectrice, abeilles vieillissantes sacrifiées à de nouvelles tâches.<br />Ces taches de couleur semblent flotter à la surface de la toile comme des lentilles d’eau à la surface d’un étang, marquant ainsi la limite entre deux mondes, et favorisant la perception de cette limite invisible, là où l’œil aurait tendance à se jeter trop rapidement en avant. Ces artefacts, pixels aberrants, travaillent donc contre l’illusion de l’image, en l’enrichissant. Premier calque ajouré, ils soulignent les silhouettes qu’ils masquent partiellement, tout en les débordant ça et là, comme des spores erratiques emportés par le vent. Ils sont des points à relier pour des yeux qui aiment à travailler, mais aussi des œufs contagieux, le germe d’une idée de la vie comme croissant sur les marges, les bordures, multipliant les lisières pour augmenter les surfaces d’échange. Une vie floue, où les corps abritent plus de bactéries que de cellules, où l’adn devrait se concevoir plus comme une multiplication d’identités entrant et sortant que comme la réduction d’un code enfin déchiffré.<br />La vie est un mouvement arbitrairement isolé par l’œil dans l’eau d’un torrent. Ici les taches de soleil dansent sur l’eau, les couleurs expriment différentes émotions, des points d’énergie comme des étincelles courant le long d’une prairie. Les mots, les œuvres, ne sont plus les vitres transparentes dénoncées par Sartre, mais un langage sale et présent, une salutaire acupuncture du regard, où la puissante vision interne de nos organes ne nous amène pas <em>au fond</em>, mais à travers, sans pouvoir accommoder, sans netteté ni flou définitif, sans le cancer des certitudes.<br /> <br /> <br /> </p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La Guerre du feu 1_ Thibault Franc</title>
		<link>https://wildandfree-agency.com/produit/la-guerre-du-feu-1_-thibault-franc</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[caroline Beaulat Dewynter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:39:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Né en 1976 à Bordeaux près du Jardin Public, dans un quartier peuplé d’oiseaux,<br>de carpes, de vieillards et de jardiniers, Thibault Franc fait des études de philosophie qui le mèneront à cette mélancolie savante que seule une vie trépidante et l’humour peuvent parvenir à dissiper.<br>Plutôt que de se tourner vers l’enseignement, il expérimente d’autres modes de relation, d’autres formes de connaissance, à travers la botanique, les arts martiaux, les voyages en Afrique, l’atelier de plein pied sur la rue, à Bordeaux puis à Arles.<br>Tout en continuant un travail d’écriture, il développe des dispositifs plastiques complémentaires, qui sont autant d’appréhensions d’un monde fragmenté.<br>Par ses assemblages, images liées ou objets composites et décalés, il tente de renverser l’entropie, contenir les forces centrifuges.<br>Ce goût pour le détournement des mots, des formes et des objets ne s’exerce pas au hasard, mais à travers l’ancrage conscient dans un territoire,<br>autour de ses mythologies locales.<br>Avec ironie, Thibault Franc tente de saisir au vol, en quelques traits, cette énergie du fantasque et du trivial accouplés,<br>les instants choisis d’un monde à la fois ancien et nouveau.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Toile sur chassis<br />acrylique<br />100X80<br />Thibault Franc</p>
<p>« La Guerre du feu » 1 et 2 est un diptyque séparable (l&rsquo;homme/la femme) inspiré par l&rsquo;arche de pierre de Vallon-Pont-d&rsquo;Arc et la grotte Chauvet dans les gorges de l&rsquo;Ardèche. Je me suis inspiré du film de 1981 de Jean-Jacques Annaud, avec d&rsquo;un côté la gueule incroyable et la mâchoire virile de l&rsquo;acteur Ron Perlman, devant l&rsquo;arbre mort dans lequel les trois hommes grimpent pour échapper aux lions, de l&rsquo;autre le visage maquillé d&rsquo;argile de l&rsquo;actrice Rae Dawn Chong, dont Naoh tombe amoureux. Comme toujours il s&rsquo;agit de remettre en mouvement des images anciennes, fondatrices de notre imaginaire, en les associant à des évènements ou des paysages contemporains. L&rsquo;intérêt pour la préhistoire vient du rapport direct au vivant et à la survie, d&rsquo;autant que l&rsquo;idée est d&rsquo;entrechoquer les images comme des silex, de manière à faire surgir des étincelles.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Guerre du feu 2_ Thibault Franc</title>
		<link>https://wildandfree-agency.com/produit/guerre-du-feu-2_-thibault-franc</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[caroline Beaulat Dewynter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:34:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Né en 1976 à Bordeaux près du Jardin Public, dans un quartier peuplé d’oiseaux,<br>de carpes, de vieillards et de jardiniers, Thibault Franc fait des études de philosophie qui le mèneront à cette mélancolie savante que seule une vie trépidante et l’humour peuvent parvenir à dissiper.<br>Plutôt que de se tourner vers l’enseignement, il expérimente d’autres modes de relation, d’autres formes de connaissance, à travers la botanique, les arts martiaux, les voyages en Afrique, l’atelier de plein pied sur la rue, à Bordeaux puis à Arles.<br>Tout en continuant un travail d’écriture, il développe des dispositifs plastiques complémentaires, qui sont autant d’appréhensions d’un monde fragmenté.<br>Par ses assemblages, images liées ou objets composites et décalés, il tente de renverser l’entropie, contenir les forces centrifuges.<br>Ce goût pour le détournement des mots, des formes et des objets ne s’exerce pas au hasard, mais à travers l’ancrage conscient dans un territoire,<br>autour de ses mythologies locales.<br>Avec ironie, Thibault Franc tente de saisir au vol, en quelques traits, cette énergie du fantasque et du trivial accouplés,<br>les instants choisis d’un monde à la fois ancien et nouveau.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Toile sur chassis<br />Acrylique<br />100X80</p>
<p>« La Guerre du feu » 1 et 2 est un diptyque séparable (l&rsquo;homme/la femme) inspiré par l&rsquo;arche de pierre de Vallon-Pont-d&rsquo;Arc et la grotte Chauvet dans les gorges de l&rsquo;Ardèche. Je me suis inspiré du film de 1981 de Jean-Jacques Annaud, avec d&rsquo;un côté la gueule incroyable et la mâchoire virile de l&rsquo;acteur Ron Perlman, devant l&rsquo;arbre mort dans lequel les trois hommes grimpent pour échapper aux lions, de l&rsquo;autre le visage maquillé d&rsquo;argile de l&rsquo;actrice Rae Dawn Chong, dont Naoh tombe amoureux. Comme toujours il s&rsquo;agit de remettre en mouvement des images anciennes, fondatrices de notre imaginaire, en les associant à des évènements ou des paysages contemporains. L&rsquo;intérêt pour la préhistoire vient du rapport direct au vivant et à la survie, d&rsquo;autant que l&rsquo;idée est d&rsquo;entrechoquer les images comme des silex, de manière à faire surgir des étincelles.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>chupachups 2 _Thibault Franc</title>
		<link>https://wildandfree-agency.com/produit/chupachups-2-_thibault-franc</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[caroline Beaulat Dewynter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:32:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Né en 1976 à Bordeaux près du Jardin Public, dans un quartier peuplé d’oiseaux,<br>de carpes, de vieillards et de jardiniers, Thibault Franc fait des études de philosophie qui le mèneront à cette mélancolie savante que seule une vie trépidante et l’humour peuvent parvenir à dissiper.<br>Plutôt que de se tourner vers l’enseignement, il expérimente d’autres modes de relation, d’autres formes de connaissance, à travers la botanique, les arts martiaux, les voyages en Afrique, l’atelier de plein pied sur la rue, à Bordeaux puis à Arles.<br>Tout en continuant un travail d’écriture, il développe des dispositifs plastiques complémentaires, qui sont autant d’appréhensions d’un monde fragmenté.<br>Par ses assemblages, images liées ou objets composites et décalés, il tente de renverser l’entropie, contenir les forces centrifuges.<br>Ce goût pour le détournement des mots, des formes et des objets ne s’exerce pas au hasard, mais à travers l’ancrage conscient dans un territoire,<br>autour de ses mythologies locales.<br>Avec ironie, Thibault Franc tente de saisir au vol, en quelques traits, cette énergie du fantasque et du trivial accouplés,<br>les instants choisis d’un monde à la fois ancien et nouveau.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Acrylique sur toile<br />100X80<br />sur Chassis<br />Thibault Franc</p>
<p>série« Dazzling life ».</p>
<p>Je parlerai notamment des nuages de points qui se retrouvent régulièrement dans ces toiles, petites taches de couleur, larges comme un coup de brosse appuyé, mais plus proches d’un haricot bien cerné que d’une trace de pinceau. Ce motif était pour moi le lieu parfait de la rencontre entre surface et profondeur, comme une peau de lait bouilli formée par la coagulation des protéines, et comme surtout les cellules des couches profondes repoussées dans la mort vers la surface de notre peau, membrane indispensable, sensible et protectrice, abeilles vieillissantes sacrifiées à de nouvelles tâches.<br />Ces taches de couleur semblent flotter à la surface de la toile comme des lentilles d’eau à la surface d’un étang, marquant ainsi la limite entre deux mondes, et favorisant la perception de cette limite invisible, là où l’œil aurait tendance à se jeter trop rapidement en avant. Ces artefacts, pixels aberrants, travaillent donc contre l’illusion de l’image, en l’enrichissant. Premier calque ajouré, ils soulignent les silhouettes qu’ils masquent partiellement, tout en les débordant ça et là, comme des spores erratiques emportés par le vent. Ils sont des points à relier pour des yeux qui aiment à travailler, mais aussi des œufs contagieux, le germe d’une idée de la vie comme croissant sur les marges, les bordures, multipliant les lisières pour augmenter les surfaces d’échange. Une vie floue, où les corps abritent plus de bactéries que de cellules, où l’adn devrait se concevoir plus comme une multiplication d’identités entrant et sortant que comme la réduction d’un code enfin déchiffré.<br />La vie est un mouvement arbitrairement isolé par l’œil dans l’eau d’un torrent. Ici les taches de soleil dansent sur l’eau, les couleurs expriment différentes émotions, des points d’énergie comme des étincelles courant le long d’une prairie. Les mots, les œuvres, ne sont plus les vitres transparentes dénoncées par Sartre, mais un langage sale et présent, une salutaire acupuncture du regard, où la puissante vision interne de nos organes ne nous amène pas <em>au fond</em>, mais à travers, sans pouvoir accommoder, sans netteté ni flou définitif, sans le cancer des certitudes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Chupachups 1 _ Thibault Franc</title>
		<link>https://wildandfree-agency.com/produit/chupachups-1-_-thibault-franc</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[caroline Beaulat Dewynter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:28:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Né en 1976 à Bordeaux près du Jardin Public, dans un quartier peuplé d’oiseaux,<br>de carpes, de vieillards et de jardiniers, Thibault Franc fait des études de philosophie qui le mèneront à cette mélancolie savante que seule une vie trépidante et l’humour peuvent parvenir à dissiper.<br>Plutôt que de se tourner vers l’enseignement, il expérimente d’autres modes de relation, d’autres formes de connaissance, à travers la botanique, les arts martiaux, les voyages en Afrique, l’atelier de plein pied sur la rue, à Bordeaux puis à Arles.<br>Tout en continuant un travail d’écriture, il développe des dispositifs plastiques complémentaires, qui sont autant d’appréhensions d’un monde fragmenté.<br>Par ses assemblages, images liées ou objets composites et décalés, il tente de renverser l’entropie, contenir les forces centrifuges.<br>Ce goût pour le détournement des mots, des formes et des objets ne s’exerce pas au hasard, mais à travers l’ancrage conscient dans un territoire,<br>autour de ses mythologies locales.<br>Avec ironie, Thibault Franc tente de saisir au vol, en quelques traits, cette énergie du fantasque et du trivial accouplés,<br>les instants choisis d’un monde à la fois ancien et nouveau.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Série Dazzling Life<br />Acrylique sur toile<br />sur chassis<br />100X 80<br />Thibault Franc</p>
<p>Je parlerai notamment des nuages de points qui se retrouvent régulièrement dans ces toiles, petites taches de couleur, larges comme un coup de brosse appuyé, mais plus proches d’un haricot bien cerné que d’une trace de pinceau. Ce motif était pour moi le lieu parfait de la rencontre entre surface et profondeur, comme une peau de lait bouilli formée par la coagulation des protéines, et comme surtout les cellules des couches profondes repoussées dans la mort vers la surface de notre peau, membrane indispensable, sensible et protectrice, abeilles vieillissantes sacrifiées à de nouvelles tâches.<br />Ces taches de couleur semblent flotter à la surface de la toile comme des lentilles d’eau à la surface d’un étang, marquant ainsi la limite entre deux mondes, et favorisant la perception de cette limite invisible, là où l’œil aurait tendance à se jeter trop rapidement en avant. Ces artefacts, pixels aberrants, travaillent donc contre l’illusion de l’image, en l’enrichissant. Premier calque ajouré, ils soulignent les silhouettes qu’ils masquent partiellement, tout en les débordant ça et là, comme des spores erratiques emportés par le vent. Ils sont des points à relier pour des yeux qui aiment à travailler, mais aussi des œufs contagieux, le germe d’une idée de la vie comme croissant sur les marges, les bordures, multipliant les lisières pour augmenter les surfaces d’échange. Une vie floue, où les corps abritent plus de bactéries que de cellules, où l’adn devrait se concevoir plus comme une multiplication d’identités entrant et sortant que comme la réduction d’un code enfin déchiffré.<br />La vie est un mouvement arbitrairement isolé par l’œil dans l’eau d’un torrent. Ici les taches de soleil dansent sur l’eau, les couleurs expriment différentes émotions, des points d’énergie comme des étincelles courant le long d’une prairie. Les mots, les œuvres, ne sont plus les vitres transparentes dénoncées par Sartre, mais un langage sale et présent, une salutaire acupuncture du regard, où la puissante vision interne de nos organes ne nous amène pas <em>au fond</em>, mais à travers, sans pouvoir accommoder, sans netteté ni flou définitif, sans le cancer des certitudes.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Les mousquetaires du Cretacé _ Thibault Franc</title>
		<link>https://wildandfree-agency.com/produit/les-mousquetaires-du-cretace-_-thibault-franc</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[caroline Beaulat Dewynter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:13:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Né en 1976 à Bordeaux près du Jardin Public, dans un quartier peuplé d’oiseaux,<br>de carpes, de vieillards et de jardiniers, Thibault Franc fait des études de philosophie qui le mèneront à cette mélancolie savante que seule une vie trépidante et l’humour peuvent parvenir à dissiper.<br>Plutôt que de se tourner vers l’enseignement, il expérimente d’autres modes de relation, d’autres formes de connaissance, à travers la botanique, les arts martiaux, les voyages en Afrique, l’atelier de plein pied sur la rue, à Bordeaux puis à Arles.<br>Tout en continuant un travail d’écriture, il développe des dispositifs plastiques complémentaires, qui sont autant d’appréhensions d’un monde fragmenté.<br>Par ses assemblages, images liées ou objets composites et décalés, il tente de renverser l’entropie, contenir les forces centrifuges.<br>Ce goût pour le détournement des mots, des formes et des objets ne s’exerce pas au hasard, mais à travers l’ancrage conscient dans un territoire,<br>autour de ses mythologies locales.<br>Avec ironie, Thibault Franc tente de saisir au vol, en quelques traits, cette énergie du fantasque et du trivial accouplés,<br>les instants choisis d’un monde à la fois ancien et nouveau.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Acrylique sur toile<br />sur chassis <br />Thibault Franc<br />100X80</p>
<p>Série Dazzling life<br />Je parlerai notamment des nuages de points qui se retrouvent régulièrement dans ces toiles, petites taches de couleur, larges comme un coup de brosse appuyé, mais plus proches d’un haricot bien cerné que d’une trace de pinceau. Ce motif était pour moi le lieu parfait de la rencontre entre surface et profondeur, comme une peau de lait bouilli formée par la coagulation des protéines, et comme surtout les cellules des couches profondes repoussées dans la mort vers la surface de notre peau, membrane indispensable, sensible et protectrice, abeilles vieillissantes sacrifiées à de nouvelles tâches.<br />Ces taches de couleur semblent flotter à la surface de la toile comme des lentilles d’eau à la surface d’un étang, marquant ainsi la limite entre deux mondes, et favorisant la perception de cette limite invisible, là où l’œil aurait tendance à se jeter trop rapidement en avant. Ces artefacts, pixels aberrants, travaillent donc contre l’illusion de l’image, en l’enrichissant. Premier calque ajouré, ils soulignent les silhouettes qu’ils masquent partiellement, tout en les débordant ça et là, comme des spores erratiques emportés par le vent. Ils sont des points à relier pour des yeux qui aiment à travailler, mais aussi des œufs contagieux, le germe d’une idée de la vie comme croissant sur les marges, les bordures, multipliant les lisières pour augmenter les surfaces d’échange. Une vie floue, où les corps abritent plus de bactéries que de cellules, où l’adn devrait se concevoir plus comme une multiplication d’identités entrant et sortant que comme la réduction d’un code enfin déchiffré.<br />La vie est un mouvement arbitrairement isolé par l’œil dans l’eau d’un torrent. Ici les taches de soleil dansent sur l’eau, les couleurs expriment différentes émotions, des points d’énergie comme des étincelles courant le long d’une prairie. Les mots, les œuvres, ne sont plus les vitres transparentes dénoncées par Sartre, mais un langage sale et présent, une salutaire acupuncture du regard, où la puissante vision interne de nos organes ne nous amène pas <em>au fond</em>, mais à travers, sans pouvoir accommoder, sans netteté ni flou définitif, sans le cancer des certitudes.</p>
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		<title>Victoires et Déesses 2 _ Thibault Franc</title>
		<link>https://wildandfree-agency.com/produit/victoires-et-deesses-2-_-thibault-franc</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[caroline Beaulat Dewynter]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:05:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Né en 1976 à Bordeaux près du Jardin Public, dans un quartier peuplé d’oiseaux,<br>de carpes, de vieillards et de jardiniers, Thibault Franc fait des études de philosophie qui le mèneront à cette mélancolie savante que seule une vie trépidante et l’humour peuvent parvenir à dissiper.<br>Plutôt que de se tourner vers l’enseignement, il expérimente d’autres modes de relation, d’autres formes de connaissance, à travers la botanique, les arts martiaux, les voyages en Afrique, l’atelier de plein pied sur la rue, à Bordeaux puis à Arles.<br>Tout en continuant un travail d’écriture, il développe des dispositifs plastiques complémentaires, qui sont autant d’appréhensions d’un monde fragmenté.<br>Par ses assemblages, images liées ou objets composites et décalés, il tente de renverser l’entropie, contenir les forces centrifuges.<br>Ce goût pour le détournement des mots, des formes et des objets ne s’exerce pas au hasard, mais à travers l’ancrage conscient dans un territoire,<br>autour de ses mythologies locales.<br>Avec ironie, Thibault Franc tente de saisir au vol, en quelques traits, cette énergie du fantasque et du trivial accouplés,<br>les instants choisis d’un monde à la fois ancien et nouveau.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Acrylique sur Toile <br />sur chassis<br />100X80<br />Thibault Franc</p>
<p>Glaner la guerre<br /> <br /><em>Le domaine du Défend, une bastide du siècle industriel, au sein d’un grand domaine agricole. Les Coutagne, une famille d’ingénieurs, de chercheurs, de poètes. D’énormes bâtiments de brique solide, aux centaines de chevaux, de manouvriers ; de la vigne, des vers à soie, du tournesol, du blé, de la vigne, la terre soulevée, sous la menace d’une vague de pierre faussement figée, la Sainte-Victoire, venteuse ou guerrière.</em><br /><em>Présence dispersée du passé, plâtres et moulages, cadavres empilés, engrais peut-être pour la terre de Pourrières, murets de crânes et statues, carrières de marbre, éloge de la guerre et de la Légion étrangère. Comme des spectres s’élevant du sol lorsque tombent les vents, brumes de pierre et calvaires, fantômes des pins de Cézanne retombés en poussière, images rémanentes sur la rétine de glaise des champs irrigués, bourbiers des vins à venir pour le plaisir des bêtes, sangliers, renards, compagnies de perdrix, aigles de Bonelli, mercenaires du paysage.</em><br /><em>Le peintre se glisse derrière les machines, à quelques mètres en arrière d’une riche moisson culturelle, pour ramasser le grain tombé, grappiller les miettes à l’automne du monde civilisé. Il glane, il assemble, il répare. Il est le détrousseur sur le champ de bataille, que l’on voudrait sinistre, mais où refleurissent déjà les racines profondes du monde. Pour perdurer, il jubile, comme un enfant devant son puzzle, un jeu infiniment dépareillé, de mots, de touches, de fragments : l’histoire des hommes, le livre de toutes les jungles, ce texte antique toujours à enluminer, sans fin.</em><br /> <br />Thibault Franc, septembre 2016</p>
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